Vite fait...
Par MamySyl, mardi 26 janvier 2010 à 22:04 :: Loisirs - sport, vacances et balades :: rss
et bien fait 
La vie associative peut être assez prenante surtout lorsqu'on est dirigeant d'une association 
Depuis quelques jours le compresseur du stand ne fonctionnait plus et nous faisait bien défaut. Il faut dire que le dit compresseur sert à recharger des bonbonnes d'air qui font fonctionner des pistolets à plombs.
Ici un modèle de pistolet à air
Nous sommes en pleine saison, les départementaux ont été tirés la semaine dernière et les régionaux approchent à vitesse grand V alors pour recharger les bonbonnes d'air il reste bien entendu la solution de la pompe (genre pompe à vélo) mais pour atteindre les 200 bars que requièrent les dits pistolets, il faut être un bon shadock et en plus avoir de bons biceps
et je ne vous dis même pas la force qu'il faut pour recharger les bonbonnes d'air pour les carabines car celles-ci sont encore plus grandes que celles des pistolets !!!
Bref, l'autre solution est, bien entendu, de faire réparer le compresseur 
Solution adoptée par le président du club, c'est à dire pour ceux et celles qui n'auraient pas suivi, mon zom !!!
Ce matin lever dès potron-minet et je ne rigole pas, lever 5 heures, départ un peu avant 6 heures... la route va être longue.
En chemin (Ã mi-chemin environ) voici ce que nous trouvons :

Personnellement je déteste rouler sous la neige
Pour info, les photos n'ont ni été prises en noir et blanc, ni retouchées 
Nous avons l'habitude d'écouter autoroute info pendant nos déplacements et nous entendons d'assez mauvaises nouvelles : entre la sortie 45 et la sortie 49, il tombe une pluie verglaçante, soyez prudents, deux accidents viennent de se produire au kilomètre 466, roulez doucement ou mieux arrêtez vous, nous procédons actuellement au salage des routes, etc...
Comme je le disais plus haut, je déteste rouler sous la neige mais je déteste encore plus le verglas 
Nous roulons à vitesse modérée et nous nous retrouvons derrière le véhicule de salage. Nous allons le suivre pendant longtemps. Il est d'ailleurs recommandé de ne pas le doubler.
Finalement sur le coup des onze heures/onze heures trente nous arrivons chez l'armurier qui nous a vendu le compresseur. Nous sommes à Wolfisheim, à 500 kilomètres de la maison.
Nous déposons le compresseur pour la réparation, l'armurier nous promet que la réparation sera faite pour quatorze heures
nous déposons quelques bricoles que nous devons faire réviser ou réparer, commandons quelques trucs totalement indispensables et partons déjeuner en promettant d'être de retour pour récupérer notre matériel à l'heure dite.
En à peine une dizaine de minutes nous trouvons un restaurant pour déjeuner. Entre parenthèses je ne vous recommande pas les Cou******lle express, qui n'ont d'express que le nom, avec une carte amputée de la moitié de ce qu'on trouve habituellement dans ce genre de resto. Arrivés à midi nous sommes ressortis de là à presque treize heures trente !!! après avoir grignoté, pour le zom un pavé/haricots verts et pour moi une brochette de poulet/haricots verts, bu une bouteille de Perrier et absorbé chacun un café ! un peu long pour un déjeuner aussi court 
Il nous reste un peu de temps avant d'aller récupérer notre matériel alors nous allons là :

La place Kléber et la cathédrale sont toujours aussi belles mais nous n'avons pas le temps de traîner. Dommage, ce sera pour une autre fois. Faut dire aussi que le temps ne se prête guère à une promenade, il fait - 5°C mais avec le vent nous avons l'impression qu'il fait beaucoup plus froid 
Récupération du matériel qui est presque prêt
départ aux alentours de quinze heures et retour à la maison un peu avant vingt heures.
Quand je vous disais que c'était vite fait, bien fait 


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